Bonsoir, la mauvaise nuit d'un randonneur aigri va-t-elle avoir raison de la réputation d'un refuge existant depuis 1890? Ce refuge est accusé par un randonneur ayant dormi une fois des pires maux. D'autres randonneurs pour des raisons différentes (reservation impossible) affirme que rien ne va plus. Ne vous trompez-vous pas de responsable? L'imbécile et sa bande de copains qui se sont bourré la gueule sont les seuls responsables de vos malheurs. Il était pêcheur mais aurait aussi bien pu être randonneur. Vous fustigez les 4x4 mais avez déja vu un refuge vivre en autonomie, il est nécessairement ravitaillé et les déchets que nous créons évacués par un 4x4, un quad ou l'hélico. Etant de la vallée de Chamonix, j'ai de nombreuses fois eu l'occasions de séjourner dans ce refuge, il a parfois accueilli des mariages, des anniversaires et même récemment le tournage du film "les Aiguilles Rouges"mais les randonneurs sont avertis. Pour ma part, quand un con bourré me fait chier, je lui demande simplement d'arrêter plutôt que de faire un commentaire assassin à postériori sur un responsable qui ne l'est pas. Question de bon sens.
Concernant les 4x4 il me semble que ce n'est pas le véhicule du refuge utilisé comme véhicule utilitaire qui pose problème...
Par ailleurs je ne pense pas que ce soit aux clients de faire la police dans un refuge. C'est quand même surprenant de lire un truc comme "un responsable qui ne l'est pas." Un responsable d'établissement est toujours responsable de ce qui s'y passe, c'est à lui de maintenir au moins un semblant de calme pour le repos des clients randonneurs. Ou alors ce n'est pas un refuge.
D'ailleurs à propos du terme refuge sont utilisation est liée à certains critères :
Décret n° 2007-407 du 23 mars 2007 relatif aux refuges et modifiant le code du tourisme (partie réglementaire)
NOR: INTR0700059D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre (...),
Vu le code du tourisme, notamment son article L. 326-1 ;
Vu la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 modifiée relative au développement et à la protection de la montagne,
Décrète :
Article 1
Au chapitre VI du titre II du livre III du code du tourisme (partie réglementaire), sont insérés les articles D. 326-1 à D. 326-3 ainsi rédigés :
« Art. D. 326-1. - Un refuge est un établissement d'hébergement recevant du public gardé ou non, situé en altitude dans un site isolé.
« Son isolement est caractérisé par l'absence d'accès tant par voie carrossable que par remontée mécanique de type téléporté ouvertes au public et par l'inaccessibilité pendant au moins une partie de l'année aux véhicules et engins de secours.
« Le refuge est situé en zone de montagne, au sens du chapitre Ier du titre Ier de la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne.
« Art. D. 326-2. - Le refuge offre un hébergement à caractère collectif à des personnes de passage. La capacité d'hébergement d'un refuge est limitée à 150 personnes. Les mineurs peuvent y être hébergés.
« En complément des équipements nécessaires à l'hébergement, le refuge peut disposer des aménagements permettant de dispenser un service de restauration.
« Art. D. 326-3. - Au titre de sa fonction d'intérêt général d'abri, le refuge dispose en permanence, à l'intérieur, d'un espace ouvert au public.
« Lorsque le refuge est gardé, cet espace comprend au moins une salle permettant de consommer ses propres provisions.
« Lorsque le refuge n'est pas gardé, cet espace offre également un hébergement sommaire. »
Article 2
Le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, le ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer, le ministre de l'outre-mer, le ministre délégué au tourisme et le ministre délégué à l'aménagement du territoire sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Exact, le Parc Naturel Régional de Corse est un parc Régional (comme son nom l'indique ) et non pas un parc National, donc réglementation moins contraignante.
bOnsoir, des randonnées répondant à ces critères, tu peux en avoir dans pas mal de massifs : Vanoise, Queyras, Cerces/Thabor, Ecrins (et j'en oublie sûrement) permettent de randonner en intégrant un passage (sommet ou col) à plus de 3000m.
"claratchatcha nouvel arrivant", j'ai fait une rando aussi dure que le GR20 (mais sur une semaine seulement) avec des gens moyennement sportifs (tennis, course à pieds, voire même danse...) mais qui ne pratiquaient la rando qu'épisodiquement (une semaine ou quelques week-ends par an par exemple). Sur une dizaine de personne, une est rentrée en hélico (sans dommage grave, juste un problème de genou), on en a laissée une autre dans un village afin d'éviter d'avoir à appeler l'hélico une deuxième fois, et toutes les autres ont fini sans problème. Là je crois que j'ai fini de te rassurer
Plus sérieusement, je crois que ça vaut le coup d'essayer ; même si tu coinces sur le GR20, il y a toujours possibilité de bifurquer sur d'autres itinéraires moins difficiles, ou simplement de prendre un jour de repos pour récupérer, quitte à shunter une étape.
Au niveau difficulté, le nord est plus alpin (et plus beau aussi, avis personnel) que le sud, certains commencent donc par le sud pour affronter progressivement les difficultés, je ne sais pas si c'est un bon choix.
Bonjour, Difficile à dire... 4 heures de sport par semaine et un effort long de 15 jours, ce n'est quand même pas la même chose. En partant du principe que tu sais lire un topo et que tu ne bloques pas dans les quelques passages qui peuvent impressionner (tout est relatif, ce n'est pas de l'alpinisme) les difficultés que tu vas rencontrer, ça va être le poids du sac, l'enchaînement des étapes en arrivant à récupérer d'un jour sur l'autre, les bobos physiques (styles ampoules). Mais la motivation compte bcp aussi... L'idéal serait que tu puisse faire une rando sur 3 jours avec un gros sac pour te tester avant. Le faire en solo n'est pas vraiment un problème (sauf si tu le fais hors saison), le GR est très fréquenté, tu ne seras pas souvent seule sur le sentier... Bon, je ne suis pas sûr de t'avoir bcp aidé là
Une idée dans le beaufortain : une boucle sur deux jours au départ du Plan de la Laie (sur la route du Cormet de Roselend), avec une nuit au refuge de Presset. J1 : Plan de la Laie - Refuge de Presset par le GR5 et le col du Bresson J2 : Retour sur le Plan de la Laie par le Col du Grand Font et la Combe de la Neuve (tour du Beaufortain). La difficulté des 2 jours est raisonnable (la boucle peut même se faire en une seule grosse journée) ; Le refuge de Presset est situé dans un bel endroit, à coté d'un lac, avec une vue imprenable sur la Pierra Menta. Le 2ème jour après le col du Grand Fond la desente se fait dans une immense combe, un peu long, mais on a le Mont Blanc en toile de fond... La Pierra Menta, c'est de l'escalade, impossible d'y monter en rando. Je ne sais pas si des sommets aux alentours immédiats du refuge se font en rando (peut-être la pointe de Presset ?), ce sont des sommets plutôt 'alpins'. Depuis le col du grand font possibilité de faire un détour par la brèche de Parozan. Par contre pour le refuge je ne sais pas si les chiens sont acceptés à l'interieur (j'ai un doute quand même).
C'est exactement le nombre de jour que nous nomes fixé pour faire celle-ci, en revencha pour le logement on choisis un mélange de tout ça , avec plus de bivouac.
Si votre inexpérience en rando itinérante est totale, pourquoi ne pas faire un essai sur trois jours pas trop loin de chez vous avant de faire le grand saut, ça vous permettrait de valider certains choix, de recadrer certaines choses.
Le Stevenson, ce n'est pas vraiment de la haute montagne, si vous avez un pantalon de rando qui sèche assez vite (donc pas en coton) un bas imperméable n'est pas vraiment indispensable
3 t-shirts, c'est ce que je prends en itinérance, ça permet d'en avoir toujours un pour marcher, un propre pour le soir (c'est quand même agréable) et un qui a le temps de sècher après la lessive (et idem pur les sous-vètements).
le pile d'origine suffise pour 11 soirée ? ( fortiche!!!)
en juillet les jours sont encore longs, et un randonneur se couche rarement à point d'heure... Donc un jeu de piles doit suffir pour la frontale (style tikka de petzl, légère et qui éclaire suffisamment pour le bivouac)
Pourquoi des gourdes ? Pour nos bouteilles nous avons des thermos, celà ne suffis pas ?
Le rapport poids/contenance des thermos est plus médiocre (puisqu'il y a toujours une isolation). Encore plus léger que les gourdes traditionnelles il y a des gourdes souples en matière plastique, ou carrément la poche à eau style camelbak)
Comment entretien tu tes chaussures? Quel type de norme faut il avoir pour une itinérance de cette durrée ? (Je tiens pas à me faire voler par les commerçant)
Le commerçants ne sont pas forcément des voleurs, on peut même arriver à avoir de bons conseils. La principale norme pour les chaussures c'est... d'avoir des chaussures dans lesquelles on est bien, et qu'on a déjà utilisé pour quelques randos. Ne pas hésiter à en essayer plusieurs paires, et de les garder longtemps aux pieds dans le magasin. Pour ce type de rando inutile d'avoir des semelles très rigides, des chaussures semi-rigides suffisent ; la membrane gore-tex n'est pas indispensable, surtout si la tige est en cuir, matériaux naturellement imperméable. Eviter aussi les vrais fausses/chaussures de marches style pataugas, qui ont le look mais pas les qualités requises... Pour l'entretien du cuir on trouve dans le commerce les produits nécessaires (style sportwax meindl), ne pas oublier les coutures aussi.
Personnellement en rando je prends du pain qui se tient (complet ou semi complet, pas de la baguette), des portions individuelles de miel ou confiture (récupérées dans les hotels/restos par ex.), du muesli normal dans un sac de congélation (je ne vois pas l'intêret du muesli lyophilisé, le muesli c'est déjà naturellement deshydraté ?), quelques berlingos de lait concentré sucrée, des fruits (pommes en général) selon la place dans le sac et les possibilités de courses en cours de route.
Si tu le fais à une période de grosse fréquentation, ne pas négliger le risque de conflit avec les autres randonneurs, un chien joueur de 40kg qui bouscule qq'un sur un sentier escarpé, ça peut être mal perçu (et même dangereux) ; et prévoir que dans les passages scabreux il y aura peut-être des randonneurs pas très à l'aise, et donc pas forcément enclins à faciliter le passage. j'ai aussi vu en montagne une chute de pierres causée par un chiens qui coupait un sentier, et qui n'avait évidement pas conscience de ce danger. Quand à leur place dans les refuges, ce n'est évidemment ni les dortoirs, ni la cuisine, ni la salle à manger. Pour ce qui est du GR20 spécifiquement, je vois mal un chien de 40 kg sur certains passage de la partie nord, même avec un harnais (tu auras toi même ponctuellement besoin de tes mains pour progresser).
Je confirme, dimanche j'étais dans le Vercors Nord (Autrans) , il avait une bonne couche de neige fraiche (entre 30 et 70 cm suivant les endroits). Je pense que sur les hauts plateaux ça doit être bon ; les bosses peuvent être dégarnies par endroits à cause du vent, mais dans les combes il doit y avoir de bonnes accumulations. Par contre il n'y a pas forcément de sous couche de partout, les plateaux étaient bien dégarnis avant les chutes de neige de la semaine dernière.